Site multilingue : quand une version anglaise vaut vraiment le coup
Ajouter l'anglais double le contenu à maintenir. Ce n'est rentable que si une vraie audience est au bout. Voici comment trancher.
Les cas où l'anglais rapporte
- Zone touristique : restaurants, hôtels, conciergeries, locations courte durée
- Clientèle expatriée : Paris ouest, La Défense, quartiers d'affaires
- Services vendables à distance : conseil, création, prestations en ligne
- Immobilier haut de gamme : les acheteurs internationaux cherchent en anglais
Les cas où ça ne sert à rien
Un artisan qui intervient dans un rayon de 20 km auprès d'une clientèle francophone n'a rien à gagner. Mieux vaut investir ce budget dans des pages de service supplémentaires.
Comment le faire proprement
- Une URL par langue. `/services` et `/en/services`, pas un paramètre ni un pop-up de traduction.
- Des balises hreflang croisées entre les deux versions, plus une `x-default`.
- Une balise canonique propre à chaque langue, jamais vers la version française.
- Des métadonnées traduites : titre, description, données structurées.
- Un sélecteur de langue visible, qui garde la page en cours.
Le piège de la traduction automatique
Une traduction brute produit des tournures que personne ne recherche. Traduisez les intentions, pas les mots : « création de site web » devient « website design », pas « web site creation ».
Le coût réel
Comptez 40 à 60 % du travail initial : la structure existe déjà, le contenu doit être réécrit. Ce n'est pas un simple copier-coller.
Ce que nous faisons
Le site DMSW est bilingue : version française à la racine, version anglaise sous `/en/`, avec hreflang, canoniques et métadonnées propres à chaque langue.
Vous hésitez sur votre cas ? Dites-nous qui sont vos clients, nous vous dirons si l'anglais en vaut la peine.
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